"Ink" de Jamin Winans



C'est une petite perle que j'aimerais vous faire découvrir, il s'agit de "Ink", film réalisé en 2009 par la société américaine "Double Edge Films".


Ce film indépendant américain à une histoire très intéressante. En effet c'est l’œuvre de Jamin Winans, un metteur en scène américain qui s’était fait remarquer grâce à un court-métrage nommé "SPIN" qui met en scène un DJ qui remonte le temps grâce à ses platines disques (je vais m'y intéresser).
Il va ensuite tenter de réaliser "Ink" avec l'aide de studios mais aucuns ne se laisseront tenter
Jamin et sa femme Kiowa décident de concrétiser "Ink" avec leurs propres moyens. Avec un budget réduit, ils vont endosser plusieurs rôles. Lui va s'occuper du scénario, des effets spéciaux et compose la musique alors que sa femme prendra en charge la direction artistique, décors, costumes.

Mais les distributeurs ne seront malheureusement pas au rendez vous, le couple décide de partir dans les festivals promouvoir leur film.
Mais c'est après, quand une version piratée se retrouve sur Internet que le film va se faire connaitre avec 400.000 téléchargements en un seul week-end.

Synopsis

"Lorsque nous dormons, des êtres invisibles apparaissent, appartenants à deux groupes différents: les "Storytellers" qui nous donnes de beaux songes et au contraire les "Incubus" qui nous apportes des cauchemars. Seulement une nuit cet équilibre va être rompu par l'enlèvement d'une petite fille par une âme damnée: Ink. Une équipe de "Storyteller" part à sa recherche alors que dans le monde réel, le père de l'enfant endormie réfléchira sur ses responsabilités."

Mon avis

J'ai été fortement impressionné par ce film, malgré son budget et ses moyens, les acteurs sont convaincants (leur façon de jouer change des professionnels, surtout Jacob), les effets spéciaux peuvent certain moment paraitrent assez kitch mais le film dégage une ambiance particulière.
Je peux rapprocher ça de "La Cité des enfants perdus" de Jeunet par de nombruex aspects (méchants de la même sorte, rêve, ...).
Au début en survolant le résumé je pensais voir un conte pour enfant, que nenni, les scènes de combat sont parfois violente et les sujets abordés durs.
Certaines scènes sont magnifiques, surtout celles dans la rue avec une musique entraînante et le désormais culte "one, two, three,four" (allez à 0.49 pour passer la parlote).


La bande annonce VO